C’EST LUNDI ! (Cherchez-pas, vous allez comprendre …) 25/09/2017

od et moi jukebox Capture♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Dans mon lit♫! Hein ! Hein! Hein! Hein !

♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Envie de pipi …♫

 

« La démocratie c’est pas la rue » … Ok. Ça c’est dit.

Mais alors en vrai c’est quoi ? Non mais, si c’est juste pour dire « La démocratie c’est pas … », on peut tous s’y mettre.

Une voisine qui milite pour la raie publique

Je m’y suis d’ailleurs essayé cette semaine.

Au début j’étais un peu timide, j’ai commencé doucement. Au réveil, j’ai pensé en me barbant : « La démocratie c’est pas le matin ». Bon …

Puis au fil des heures, je me suis enhardi. J’ai croisé mon voisin je lui ai lancé : « Hé voisin ! La démocratie c’est pas bonjour ». Et euphorisé par tant de « bravitude », j’ai continué comme ça.

Au bureau de tabac : « La démocratie c’est pas une cartouche de Camel ». Chez le buraliste : « La démocratie c’est pas l’Équipe ». Chez le boucher : « La démocratie c’est pas deux steaks hachés ». Chez le poissonnier : « La démocratie c’est pas une truite » et aux putes : « La démocratie c’est pas trop cher ».

Et quoi encore? La république c’est pas Babar?

Encore une rue sans manif

La deuxième phase fut de ne plus sortir. J’avais soudain peur d’aller dans la rue. Ben si la démocratie c’est pas la rue, la rue c’est pas la démocratie si? Mais qu’est-ce que ça peut bien être alors ? C’est peut être dangereux !

La troisième fut de me raisonner et de prendre mon courage à deux mains. Je me suis envoyé un « Cache-toi pas pôv ‘con ! » présidentiel et j’ai ouvert un dictionnaire.

… daim .. daimoc … non … démau … démauqu … querassie … non … bref au bout d’un temps que d’autres ont qualifié de certain, j’ai trouvé le mot démocratie. Si.

Je vous dis ? Ok. Alors je copie et je te colle … ça !

Démocratie :

      • Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple.

      • État ayant ce type de gouvernement.

      • Système de rapports établis à l’intérieur d’une institution, d’un groupe, etc., où il est tenu compte, aux divers niveaux hiérarchiques, des avis de ceux qui ont à exécuter les tâches commandées.

Oui c’était bien ce qu’on nous avait appris à l’école. Et pas seulement celle de la rue. La  publique de la République.

Résumons-nous (je le fais pour toi car je te sais feignasse à tes heures et je ne suis pas le seul à le dire) :

C’est bien le Peuple qui est à la base de tout. Et la voix de ce peuple doit être écoutée par ceux qui ont été élus.

Et pourquoi pas dans la rue si on veut? Nous le Peuple !?

Nous pouvons certes donner notre avis dans notre canapé, surtout si les chips sont buvables et les bière craquantes. Ou les deux ou l’inverse. Mais pourquoi pas dans la rue ? Surtout s’il fait beau !?

Je te le demande !

Tu t’en fous ? Moi aussi remarque, mais quand même, tu pourrais faire semblant de t’intéresser.

T’as vu Neymar le footballeur, il est rémunéré 100 000 euros par jour ?

« 37 millions de salaire par an mec ! »

C’est pas exactement le salaire de la peur !

Quand tu apprends ça, c’est un coup à se la prendre et à se la mordre (mais pas trop fort) comme disait mon grand-père.

Remarque, Neymar le footballeur, je l’aime bien quand même. Je ne suis pas un homme d’argent.

Et pourquoi je saute ainsi ? Du coq à l’âne tu veux dire …?

Déjà parce que je fais comme je veux, nous sommes en démocratie, puis c’était pour te réveiller un tantinet. Pour que tu ne sois pas tout à fait chiffe molle pour aller bosser.

Je te sentais ramollir devant ton breuvage pré-labeur (ça n’existe pas j’ai vérifié).

À moins que tu ne travailles pas … hum … là tu risques d’être vu et dénoncé.

Surtout si tu es nu et défoncé !

Et dans la rue n’imagine même pas.

Sinon moi ça va comme toi. Bien. T’as remarqué que j’écoutais beaucoup ACHAB en ce moment ?

Photo ACHAB (clique et tu verras Anna qui danse)

Oui j’ai flashé sur sur eux. J’aime le concept. De la zique, des idées, un collectif … ça sent bon l’Anarchie cette histoire.

Et tu sais quoi ? Ils sont ok pour une interview dans « Chez Audrey et moi ». Chouette non ?

D’ailleurs si tu as des questions à leur poser, tu peux.

Le top serait sous forme de vidéo. Mais t’es pas obligé. Mais ce serait top. Topons alors!

Tu peux envoyer ça chez moi (Audrey est d’accord) :

ericrichard88000@yahoo.fr

Un truc qui fonctionne bien c’est wetransfer. C’est gratos et tu peux envoyer des fichiers relativement lourds.

Voila pour ce « C’est lundi » d’automne. Car oui, l’automne est revenu.

Comme d’habitude, l’été nous a fait un enfant dans le dos.

Mais pas de souci, ça ne durera pas.

Bientôt l’hiver.

En attendant, la fête dite de la « Saint Maurice » s’est installée à Épinal (88).

Ne reculant pas à la dépense pour les petites gens, Audrey a payé son tour de manège.

Le MAXIMUM.

On l’entend crier !!! (CRRCRRCRR!!!)

Bisous frais d’avant le sac à vomi.

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Sortez de chez nous !!! … Et de chez vous …

chez od et moi rubrique concert

Photo live  Zarno

Conscient de l’utilité de respirer et de se remuer, tout en stimulant ses neurones, « Chez Audrey et moi » vous propose quelques idées de sortie.

Tout cela est évidemment subjectif, mais nous publierons systématiquement vos envois (sauf fachos ).

Bons concerts ! Bons spectacles ! Bons touts à tous !

A & m et Zarno

Bon qui veut s’occuper de l’Agenda ?

Là, t’as plein de choses si t’es barré à l’Est

et là aussi (c’est rigolo t’as un widget) et c’est pour TOUT le monde !!!
Et encore ?

C’EST LUNDI ! (Cherchez-pas, vous allez comprendre …) 18/09/2017

 

od et moi jukebox Capture♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Dans mon lit♫! Hein ! Hein! Hein! Hein !

♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Envie de pipi …♫

 

« La lecture est une porte ouverte sur un monde enchanté » a dit un jour le jeune François Mauriac en parcourant fébrilement le catalogue des 3 Suisses.

 » Booooonnn …. joouurrrrr … je suis Suiiiiisssssseeeessssseee … hipsyoula! …. paaaarrddoonnnn …. »

Pas faux.

Si je vous parle de cela c’est que j’ai lu cette semaine, un article sur l’initiative d’un club de gens aisés financièrement et de profession honorable (genre pas pute) qui se réunissent longuement dans des restaurant très chers, et dans d’autres lieux si affinités, pour savoir comment dépenser un peu (mais pas trop quand même) leur argent pour aider les moins que pas riches.

Oui les pauvres si tu veux.

L’article est paru dans le seul quotidien papier sérieux des Vosges. Quand je dis le seul sérieux, j’aurais également pu le taxer de seul nul. Ou de seul tout court.

« Marre des 3 Suisses, vous embauchez chez Audrey et moi? »

Car la pluralité de la Presse n’est plus de mise. Tout le monde semble avoir pris le pli de la pensée unique. Et c’est dommage cette mise en pli.

Nous perdons en avis divers, ce que les naturistes perdent en habits d’été.

Ou d’hiver d’ailleurs pour les inconditionnels du con à l’air.

À un poil près? Non! À la touffe près! Nous avions certes sensiblement les mêmes informations quand plusieurs quotidiens locaux, départementaux, régionaux ou franceO paraissaient en paressant par la Lorraine.

Mais le ton, le talent, le parti pris certaines fois des journalistes étaient différents.

Et maintenant le vide … ou peu s’en faut.

Finie « La Liberté de l’Est », fini ou presque « L’Est Républicain » dans les Vosges.

« Vosges Matin » squatte la place. Tout baigne.

« Vosges Matin » est lu beaucoup au réveil. L’après-midi.

Et il rassure.Tellement il rassure que ça m’inquiète.

La qualité des journalistes n’est pas en cause.

Ce qui me gêne est leur manque de prise de position.

Exemple avec l’article précité dont je vous file un résumé et une capture facile (il ne s’est pas débattu) : il nous informe en gros que le Rotary du Lyon du Couguar Club a cassé un ou deux billet pour installer des « boîtes à lire », dans la rue, à l’extérieur des murs donc, dans des quartiers dits sensibles de la ville d’Épinal.

Photo H.I.É Doigts réservés à un usage quotidien. Ah c’est droits pas doigts? Autant pour moi …

Tu comprends le concept.

C’est comme un vélib des livres. Un vélivre en sommes. C’est gratuit.

Le principe est expliqué sur ces latrines  (là tu sens le gars qui se mouille) à livres :

Tu prends, tu lis et tu rapportes.

Génial !!! Tu rapportes quoi ? Le nom du mec qui a chié dans la boîte ?

Sérieux tu rêves ou quoi Monsieur au cigare ?!

Tu penses vraiment que ton livre qui peut se monnayer 50 centimes ou un euro va revenir ?

Et ta ské boîte, tu imagines qu’elle va passer l’hiver ?

Mouahaarfff !!! Il était bon le Cognac de fin de repas ?

Et les gamins tu ne penses pas qu’ils la jouent plutôt guerre et pets que touche-touche Tolstoï ?

Ah … tu savais … ce n’est pas très très bien ça. Tu soulageais ta conscience … tu te faisais de la pub ? … Ah bien bien bien …

Mais heureusement, les journalistes étaient là pour émettre des doutes sur le bien-fondé de cette initiative.

Non ? C’était un co … cor … res … taurant ? Non pondant ?

En quatre briques donc, un correspondant.

Et alors ? Le gars il a le droit de bien correspondre aussi ! Comme un journaliste …

Non ? Quoi encore … c’est lad … la Di … ? Laladirladada ? Non la Dir … rect … tion.

« Moi aussi je veux quitter les 3 Suisses pour chez Audrey et moi »

En plein de briques donc, la Direction.

Et encore alors ?

Si ta Direction ne te plaît pas, change de cap.

Si. Tu peux.

Sinon le concept de bibliothèque gratos me botte.

Et je ne serais pas comme à présent à vous écrire dessus si je n’avais pas rencontré Dieu.

Non mais pas Dieu en vrai faut pas déconner. Je n’aime pas les hippies.

Non juste une annexe d’une de ses dépendances.

Une bibliothèque ouverte pour les touristes mais pas que, près de l’église où j’ai été baptisé à Cavalaire sur mer dans le 83 en 67.

Le principe était quasi le même que dans la ville chef-lieu du 88.

« Ah les 3 Suisses … c’était le bon temps … »

Tu donnes, tu prends, et tu rapportes.

Perso j’ai donné le bonjour, j’ai pris mon temps et comme je n’ai jamais été un rapporteur, j’ai gardé tous les San-Antonio que j’ai commencé à lire en vacances.

J’avais 12/13 ans au compteur en 79. Je ne comprenais qu’un quart de ce qui était écrit par F.Dard mais au fil du temps j’ai mieux entendu (comment ?) son art et son esprit sain.

Je l’avoue, même si je bouffe du curé tous les matins que l’Homme fait, je n’ai pas chié dans l’annexe de l’église. Mais sait-on jamais … cela viendra peut-être. Une crise de foi(e) subite … cela ne se commande pas.

Et comme il y avait aussi des SAS et des scènes de fesses plus attractives que la Cène, j’allais aussi voir derrière l’église si la petite Huguette y était.

Ceci est une autre histoire …

Et Audrey dans tout cela ? me demanderez vous avec l’œil pétillant de curiosité d’un bœuf rentrant dans un abattoir.

Ben écoute de ce que j’en sais ça va …

Je comptais la charrier en prévision d’une déroute de l’Olympique Lyonnais à Paris. Mais non, les Gones ont fait bonne figure. Battus certes, mais pas trop. Mais battus.

Tiens puisque tu es branché sur le PSG, je t’informe que j’irai voir les Neymar et Cie à Dijon tantôt.

J’espère sans trop y croire que j’aurai d’ici-là l’occasion de récupérer un appareil qui fait de la bonne vidéo.

Dans ce cas, je partage !!!

Pas comme toi …

Oui je la crache ma Valda ! Tu n’as même pas envoyé de commentaires sur « Les traces de SKRYPFE ».

En représailles, j’ai décidé de jeter tous les originaux et les inédits dans une boite à lire du Lyon’s Club.

Et j’en informe « Vosges Matin ». Tu vas avoir les oreilles qui sifflent !!!

Je t’embrasse aussi

Un coin sombre. Sur les traces de Skrypfe (Abdou)

 

 

Le quotidien n’est parfoisod et moi pref city 030

pas très clair …

 

 

 

 

« Abdou : bouquiniste éclairé depuis la nuit des temps »

La sobriété de l’enseigne de la petite échoppe de la rue Simon se révélait discutable.

Dans ce quartier de Paris, les commerces présentaient certes des devantures illuminées, mais beaucoup plus sûrement pour vanter les mérites d’un sex-shop ou d’une marque de fast-food, que pour promouvoir les soi-disant lumières d’un libraire. Arabe de surcroit !

Mais en cette fin de soirée d’hiver 1973, à l’heure où le bon peuple s’était réfugié dans la chaleur de son habitat (un appartement pour les mieux lotis, des cartons pour beaucoup d’autres) un homme, quelque peu engoncé dans une stricte pelisse d’un noir sinistre, fit peu de cas de cette singulière  hyperbole publicitaire.necronomicon-dead-skin-mask-book-cover-975x1204

De sa jambe gauche, la plus solide, il fracassa la porte d’ « Abdou : bouquiniste éclairé … ».

Dans un fracas de verre brisé, auquel se mêlait étrangement le tintement de la clochette d’entrée, le « géant » (il devait mesurer plus de deux mètres) hurla de sa voix de basse!

« Abdou !!! Voleur !!! Montre-toi !!! »

Dans le noir, le silence se fit. Avant d’être rompu par une sorte de murmure.

  • Il n’y a pas d’Abdou ici. Enfin … pas vraiment. Mais moi? Tu ne me vois donc pas Hugues Holson … ? Je suis pourtant là … près de toi. Tout près même …

Holson s’attendait bien à être confronté à des évènements illogiques, ses supérieurs l’avaient prévenu, mais ce message, persiflé à son oreille (comme si un serpent l‘avait prononcé !) le pétrifia littéralement.

Seul son cerveau semblait devoir encore fonctionner.

Il était empli de questions. Comment cette … voix … connaissait-elle son nom ? Où était Abdou le voleur ? Celui qui avait dérobé un mystérieux document au National museum de Londres il y a moins d’un mois ? D’où venait ce froid glacial qui envahissait-il la boutique, maintenant à peine éclairée par une lueur verdâtre ? Et les étagères de la librairie, pour quelle raison paraissaient-elles dévastées, comme griffées par des doigts immenses et inhumains?

Pourquoi des milliers de livres gisaient-ils sur le sol terreux de l’échoppe ?

La voix reprit, toujours aussi perçante, presque désincarnée :images

  • Tu as fait fausse route mon ami, ce que tu cherches n’est pas ici.

Bien que sonné par les évènements, Hugues Holson bredouilla en maugréant :

« Je ne sais même pas exactement ce que je suis venu récupérer. Un parchemin, ou quelque chose qui y ressemble, m’ont dit les Sages du Museum …

  • Les Sages ? Les Imbéciles du Museum devrais-tu dire ! Ces incultes sont obsédés par la quête de Lia Fail ! Ils croient que tout ce qui touche aux « grands anciens » peut les aider à trouver, puis à maîtriser le pouvoir de Scone, autrement dit Lia Fail, la pierre magique !!!

C’est pour cela que le vol d’Abdou les a désorientés. Abdou, pour une raison qui lui est propre, a tenu à se procurer un passage d’un livre interdit. Celui écrit par l’Arabe dément Abdul Alhazred. J’aurais plutôt opté pour l’Arabe poète, mais là n’est pas la question.

  • Pourquoi Abdou voulait-il ce … bout de livre ?
  • Par orgueil. Et par ambition aussi peut-être. Il se croyait le descendant de l’auteur maudit et espérait pouvoir s’offrir une parcelle de gloire. En lisant un passage à voix haute. Ce qui est rigoureusement interdit. Invoquer ainsi les « grands anciens », comme Chtulhu, est tout bonnement suicidaire ou presque. Tu vois la salamandre enfermée dans le bocal posé sur la dernière étagère, au fond de la pièce ?
  • Oui et elle semble mal en point.
  • Cette salamandre est Abdou. Ce prétentieux va mourir. Il a toujours les mêmes besoins en oxygène qu’un humain … mais il n’est plus humain …
  • Alors je suis venu pour rien.
  • Ne crois pas cela. Déjà tu vas partir avec un conseil à donner aux « sages ». J’espère qu’ils l’entendront ces hommes butés ! Dis-leur que les « grands anciens » ont connu Lia Fail. Qu’elle aurait pu devenir l’une des leurs. Mais qu’elle a refusé. Que beaucoup d’honnêtes gens, mais aussi des barbares l’ont « frôlée » au cours des siècles. Et qu’elle a toujours répondu par la force brute. Lia Fail est constituée d’un grès qui traverse le temps. Elle n’a jamais, m’entends-tu ? Jamais été domptée !!!

Tu partiras aussi avec ceci. (Deux feuillets tombèrent aux pieds d’Hugues Holson). C’est le larcin d’Abdou. Prends et fais-en bon usage. Surtout ne le lit pas à haute voix !!!

  • Merci mais … pourquoi ?
  • Abdul Alhazred n’aime pas qu’on laisse « trainer » des fragments du Necronomicon. Du moins là où il ne la pas voulu.
  • Vous … vous êtes ?
  • Un poète. Je préfère …

 

A lire aussi dans la rubrique: UN COIN SOMBRE

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Sur les traces de SKRIPFE

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Et aussi

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Un coin sombre. Sur les traces de Skrypfe (joyeuses fiançailles)

 

 

 

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Le quotidien n’est parfois

pas très clair …

 

 

 

 

Le petit village de Skrypfnae était ce jour là en liesse.

C’est ce que constatèrent les 3 frères Uxell, venus « en voisins » du burg de Saint Flur, distant de 40 miles.

Leur dessein se résumait à festoyer, s’enivrer, courir la ribaude et festoyer encore.

C’est que ce jour était bien propice à l’amusement, au plaisir, pour ne pas dire à la débauche.

On fêtait ainsi 2 évènements : la fin de l’isolement immémorial de Skrypfnae, jusque là, comme coupé du monde par une forêt aussi épaisse que noire.

Ce particularisme allait ce jour être « gommé » par l’ouverture longue de moins de 4 miles, environ 6 kilomètres, d’un tronçon pavé de pierres d’Écosse.

Les plus anciens avaient joué les funestes prédicateurs en dénonçant une « œuvre inspirée par un démon », soulignant que jamais, au grand jamais, Skrypfnae ne s’était départi de sa singularité.

Les plus jeunes n’y voyaient rien d’autre qu’un signe de modernité : « Nous sommes au XIVème siècle, que diable ! »

La deuxième raison de se réjouir, c’était les fiançailles de Julia. Pensez donc ! La jeune pucelle, blonde au teint pâle, la dernière du village en âge de le faire, n’avait encore accordé sa main à aucun de ses nombreux prétendants.

L’heureux élu, Alan Mac Gregor, jeune et fringant garçon d’écurie et ami des frères Uxell, avait lui-même convié Jeff « le boiteux », Morgan « le gros » et Paul « le sage » Uxell, les compagnons de nombres aventures qui se finissaient généralement par des rires, des beuveries et des coucheries avec des gueuses rencontrées ici ou là.od et moi fresque vertic reduite

Le clou de cette journée « historique » devait être le franchissement de la forêt, via le fameux tronçon, des jeunes amoureux qui se lieraient ensuite pour le meilleur et pour le pire.

Cela c’était, avant les évènements …

Le pasteur Mac Enzie fut le premier à s’étonner : une fresque, peinte semble-t-il naïvement, avait fait son apparition dans la forêt.

Il le constata en matinée, en allant cueillir quelques plantes décoratives en vue des festivités.

Le restant des murs de l’ancien presbytère avaient été comme maculés de couleurs. Le feu, dessiné au premier plan, semblait pouvoir réchauffer des âmes, ou tout au contraire, les mener en enfer.

Le deuxième fait troublant, se produisit en fin d’après-midi.

Rassemblée tout au début du tronçon, côté village, la foule, déjà en liesse, fut parcourue de frissons !

La terre tremblait !

C’était comme si une créature rampait sous les pierres d’Écosse, dérangée par tant de bruit … tant de joie.

Les villageois, une cinquantaine, tombèrent d’accord pour attribuer ce phénomène à une sorte d’hallucination collective, bien que le terme n’ait encore cours à cette époque !

Le vin, excellent par ailleurs, fut aussi montré du doigt. Il faut dire que les libations avaient débuté fort tôt pour certains.

Vint le grand moment.

C’est au boiteux Jeff que revint l’honneur de mener Julia au début du « parcours de l’amour ».

Morgan et Paul se chargèrent d’y conduire Alan, plus ému qu’il ne voulait le montrer.

Bientôt, après avoir salué l’assistance, le couple s’éloigna d’un pas léger.

Nul ne les revit. Jamais.

La fête, grandiose, se poursuivit toute la nuit.

Au petit matin, 3 enfants alertèrent la population :

« Il y a un trou ! Il y a un gros trou ! »

De fait, le tronçon était maintenant coupé par une immense crevasse.

Le Landlord Sam Cork, invité d’honneur, mesurant la gravité de la catastrophe prévint : « ne vous approchez-pas, ça peut être dangereux ! »

Certains, inconscients ou encore pris de boisson, se penchèrent et jurèrent avoir vu du feu …

Puis ils se signèrent, les yeux emplis de larmes … et de terreur.

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Photos ER

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Un coin sombre. Sur les traces de Skrypfe (trop près)

 

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Le quotidien n’est parfois

pas très clair …

 

 

Avant même d’avoir, ne serait-ce que frôlé, le sol de la planète Tanist, le vaisseau  FYRE KSP, fleuron de la flotte terrienne d’exploration spatiale, implosa sans un bruit, disparaissant à jamais de tout système de contrôle, sans même laisser une poussière d’étoile …

Deux  années auparavant, au centre mondial de la communication, le spokesman de l’ « Alliance Universelle », avait relayé le  discours du Commandeur suprême :

« Chers mondiaux (c’était le nom donné aux adhérents de l’Alliance) ! Comme vous le savez, nos 14 gouvernements ont décidé, il y a maintenant 20 ans, de percer le mystère de la planète Tanist.

Non pas à cause de sombres et vieilles croyances qui font état d’un maléfice. D’une sorte de malédiction qui entourerait cet astre qui, après tout, n’est qu’un gros caillou de grès !

Non ! Les mythes anciens ne sont que fariboles ! Ce qui nous importait tous, c’était les pertes subies par les compagnies commerciales qui ont vu disparaitre pas moins de 318 cargos ! Ceux-ci ont disparu de la circulation, tous en passant à moins de 6 kilomètres de Tanist. Le préjudice est considérable.

Mais, vous le savez également, toutes les missions d’exploration, menées jusqu’à présent, n’ont pu résoudre, ce que l’on doit bien appeler, un « problème ». Pire même, qu’elles aient été terriennes ou extraterrestres, ces expéditions se sont toutes soldées par un échec cuisant ! Plus de 4000 membres d’équipage sont portés manquants. Comme évidemment leurs vaisseaux.

Ce qui nous importe maintenant, ce n’est plus de comprendre ! Mais bien de supprimer la menace ! L’heure n’est plus aux interrogations, mais à la destruction !!! Nous allons envoyer nos meilleurs combattants et le FYRE KSP, un monstre de vaisseau liquidateur!!! Mort à Tanist !!! »

***chez od et moi implosion

Au fil des mois, les officiers du FYRE KSP avaient pris l’habitude, entre deux activités sportives et, sans bien entendu négliger leurs tâches quotidiennes, (essentiellement de la surveillance) de se divertir en regardant en visiospace 4D, des séries anciennes de ce que l’on appelait, il y a des siècles, de la « science fiction ».

Ainsi ce jour là, après le visionnage d’un épisode de la saga « Star Trek », l’ambiance était à la rigolade et les réflexions fusaient :

« Hé Monsieur Spock ! Tu vulcanises bien ? » lança le chef de bord Sam Connor, au lieutenant Geoffrey Bossel

-Tu dis ça parce que j’ai de grandes oreilles Captain Kirk ?

-Évidemment ! Y a d’ailleurs que ça de grand chez toi ! Pas vrai Scotty ? Hé ! Tu veux que R2D2 te ramène un whisky ? Il boite un peu mais il peut encore servir !!!

– R2D2 c’est pas dans Star Trek, c’est dans Star Wars ! Et puis merde ! Répondit l’ingénieur de bord, Morton Uxell

– T’as un problème l’Écossais ? C’est les 2 tonnes de mort qu’on a en soute qui te rendent nerveux ?

-Ouais et pas seulement. Cette mission est suicidaire.

-Mais t’as peur de quoi au juste ? Tu crains les fantômes ?

-Rigolez ! Rigolez ! Vous saviez que Tanist portait un autre nom ? Bien sûr, le « Commandeur » n’a jamais ébruité ça ! Et bien, Tanist, c’est Scone !!!

-Super ! Et c’est quoi Cone ?

-Scone imbécile ! C’est dans ce lieu que les anciens situaient la pierre magique « Lia Fail » qui sacrait les rois Écossais venus d’Irlande

chez od et moi Stone
Réplique actuelle de Lia Fail

-Bien … bien … bien … et … ?

-Et allez vous faire foutre !!! Cette mission est pourrie ! Il ne faut pas toucher à la pierre, un point c’est tout

-Et bien tu expliqueras ça à Mac Enzie, il nous a placés en approche. Dans 12 heures, on largue nos bombes et BAOUM !!! Finie Tanist ! Et retour au  bercail pour les héros !

-Ok les loosers. Moi je vais faire un petit somme en rêvant de Julia. Un sacré beau brin de fille Julia ! Réveillez-moi quand ce sera fini …

 

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Un coin sombre. Sur les traces de Skrypfe (Le gardien de Lia)

 

 

 

Le quotidien n’est parfoisod et moi pref city 030

pas très clair …

 

 

 

 

« Ils  n’ont ni druides qui président au culte des dieux, ni aucun goût pour les sacrifices, ils ne rangent au nombre des dieux que ceux qu’ils voient et dont ils ressentent manifestement les bienfaits, le Soleil, le feu, la Lune. »

Jules César  (Commentaires sur la Guerre des Gaules)

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« Meurs donc ! Chrétienne ! Que ce crucifix enflamme tes entrailles !!! » tonna un blond massivement charpenté, ivre de boisson et de haine, en perforant le ventre d’une religieuse.

Le massacre, perpétré comme par habitude, se poursuivait dans cette abbaye de l’Est Irlandais.

Avant elle, bien d’autres et aussi des églises, de l’Écosse au Nord de l’Angleterre, avaient été dévastées.

Prêtres, nonnes, simples serviteurs de la religion honnie, subissaient la barbarie des assaillants, ici au nombre d’une centaine.

Non contents d’éventrer, de violer, de torturer, les Vikings menés par leur chef Olgen, piétinaient, outrageaient et brulaient toute relique et objet sacré. Plus généralement, tout ce qui ne paraissait pas devoir se vendre à bon prix.

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Les corps ensanglantés jonchaient les dalles, devenues rouges, de l’abbaye de Skronpfe.

Seuls les ahanements des barbares, essoufflés d’avoir percé, tranché, violenté, tué, cassé, se faisaient maintenant entendre.

Quand une voix folle, déchirée, hystérique, fendit un air, déjà empli d’une fumée annonciatrice, de la destruction finale du lieu sacré :

« Maudits ! Maudits ! Vous avez profané la gardienne de Lia Fail ! La mort vous prendra en mer sur le chemin de votre funeste retour ! Odin, Loki,Thor, Freyija et même votre grand arbre Yggrdrasill, ne pourront vous sauver ! Maudits ! Maudits ! »

A ces mots, les Vikings se figèrent. Devant eux, un prêtre, à genoux, auréolé d’une lumière crue, vidait ses dernières forces vitales.chez-od-et-moi-relique

Comment ce diable de Chrétien dépenaillé, connaissait-il le panthéon de leurs propres représentants divins ? Et que penser de ses menaces ?

« Qui es-tu vieux fou ? et qu’est-ce que Lia Fail ? » osa Olgen.

« Je suis le père O’kenzie, gardien de cette abbaye, elle-même gardienne de Lia Fail, que tu connais peut-être sous le nom de Scone. » gémit le mourant.

-Scone ? La pierre magique ? Mais c’est une légende ! Une histoire pour les crédules, les enfants !

-Tu ironiseras moins quand tu la verras. Et tu la verras. Dans moins d’une lune, toute ta flotte aura disparu dans la noirceur de la Mer du Nord ! Seuls deux marins survivront ! Et ils auront une jambe fracassée ! Maudits ! Vous êtes maudits !

-Meurs donc ! Toi et tes délires !!! Nous ne croyons pas au destin ! Nous croyons en notre force !

Et Olgen trancha la tête du père O’Kenzie …

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Le voyage se déroulait sans anicroche. Les embarcations Vikings filaient, avec comme  repère, durant la nuit, les étoiles. Et le jour, la variation de couleur de leur « Pierre de soleil », composée de calcite.

Cette pierre leur indiquait, ainsi que le faisaient les animaux marins, les reliefs côtiers,  les variations de la teinte de la mer et les courants, leur latitude approximative.

De même, la vue d’icebergs signalait la proximité, de ce que l’on ne nommait pas encore, le Groenland. Ce qui les invitait fortement, à virer à l’est.

Geof, à la barre du bateau d’Olgen faisait contre mauvaise fortune bon cœur, en s’adressant à son chef :

« Si ce stupide tonneau de bière ne nous avait pas roulé sur les jambes, à  Ugson et à moi, tout serait parfait ! Jette un œil Olgen ! Les icebergs! On va retrouver dans quelques jours, nos femmes et nos enfants ! »

De fait, tout cela sentait bon le banquet festif, accueillant les « braves ».

Les soutes des 20 navires à tête de dragon étaient pleines. Remplies de métaux précieux, de bijoux, de victuailles. Qu’importaient les massacres. Le commerce avait un prix. Celui du sang …

« Olgen ! Regarde la pierre ! Elle est toute noire ! » s’étonna Geof.

La « Pierre de Soleil » était effectivement noire.

« Qui nous fait cette mauvaise blague ? » ragea Olgen.

-Je n’ai jamais vu ça ! Et personne ne s’en est approché !

-Alors c’est toi Geof ! Imbécile ! Tu ferais mieux de surveiller les icebergs !

-OLGEN !!! REGARDE ENCORE !!! DEVANT NOUS !!!

Le spectacle se révélait hallucinant !

Parmi les blocs de glace, un venait soudain de se dresser au dessus des autres, créant une gerbe d’eau qui atteignait déjà les premiers navires ! Sa taille était immense ! Et il était NOIR !!!

L’excroissance monstrueuse ne semblait avoir aucune limite à son développement.

Bien vite, les flots suivirent des ondes inconnues du plus chevronné des marins ! Des tourbillons se formaient sans logique apparente ! Leur force d’aspiration engloutissait les bateaux en entier ! Des éclairs déchiraient maintenant, le ciel devenu rouge !

Les marins hurlaient sans que le moindre son fût audible !

Le phénomène dura une heure. Une heure durant laquelle deux mondes s’interpénétrèrent …

C’est sur une côte d’Écosse, que l’on découvrit un Geof, désorienté mais sauf.

Plus surprenant encore, c’est sur une terre du Nouveau-monde, futurs États-Unis, que l’on retrouva trace d’un nommé Ugson.d-mer

Quant aux expéditions Vikings, elles cessèrent progressivement, en cette fin de 11ème siècle.

 

 

 

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Sur les traces de SKRIPFE

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Et aussi

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Un coin sombre. Sur les traces de Skrypfe (Julie)

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Le quotidien n’est parfois

pas très clair …

 

 

Il fallait mordre. Mordre encore, à tout prix, pour tenter de sauver sa vie.

Elle avait pourtant déjà arraché beaucoup de peau, de bouts de bras, de ventre à son adversaire. Mais celui-ci n’était pas resté inactif. Habitué à ces duels barbares, l’homme qui la tenait, coincé comme elle dans un amas de tôles enchevêtrées, restes de deux motos rugissantes, voulait, à coups de dents, vider le corps de Julie de toute étincelle d’humanité.

De fait, elle n’avait plus le choix, elle était déjà devenue une sorte de fauve, une bête qui ne faisait plus que se débattre dans l’obscurité de l’hiver.

Elle n’était plus qu’une bouillie sur une bretelle d’autoroute américaine, bordée de pierre d’Écosse, livrant un combat qu’elle n’avait pas voulu.

De souffle elle n’avait plus. Sa poitrine transmettait seulement des parcelles d’énergie pour mordre, encore et encore et griffer avec ses jolis doigts manucurés, devenus d’horribles moignons à mutiler.

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Elle n’espérait plus rien. Seule la haine et la peur lui permettaient de n’être pas encore totalement vaincue.

Les déchirements de sa chair, de ses jambes sanguinolentes ne lui importaient plus.

Depuis le fossé, elle entendait le vrombissement de « deux roues » et de voitures.

Elle eut encore la force d’imaginer : « Certains vont danser en boîte, à coup sûr… »

Sa moto et celle du fou qui la tuait, les enserraient maintenant telle une structure métallique moderne immonde, descendante morbide d’une « vierge de fer », instrument prisé par les chasseurs de sorcières au Moyen Age.

Mais Julie n’était pas une sorcière, elle était juste une adolescente qui avait enfreint une loi, une loi non écrite, qui interdisait aux novices de la route, aux jeunes motards, d’emprunter ce maudit bout de chemin de 6 kms.

od et moi moto troisjpgJulie payait un prix ahurissant à sa jeunesse et à sa fougue.

Celles là mêmes qui l’avaient poussée à emprunter la toute nouvelle Ducatti, offerte à son frère James pour son vingtième anniversaire.

Puis survint cet accrochage, sûrement provoqué d’une « poussette » vacharde par l’un des « briscards » jamais lassés du bruit et de la fureur de ce tronçon, véritable terrain de jeux disait-on, du Diable en personne.

Était-ce lui qu’elle avait entraîné dans sa chute ?

Non pensa-t-elle. Le Diable n’aurait pas laissé l’un de ses pieds coupé net par la barrière de sécurité.

En réalité, à qui ou à quoi avait-elle eu à faire ?od et moi moto quatre

Impossible à dire par cette nuit pourtant si étoilée.

Le visage invisible n’émettait que des ahanements que d’aucun qualifierait de gutturaux. Vint, au petit jour, la fin du calvaire de la jeune fille

Plus tard, au matin, on ne retrouva qu’un corps, celui de Julie.

« Étranges ces blessures » constata le jeune auxiliaire de police Geoffrey en s’adressant à son chef.

« Ouais, on dirait que ça recommence » lui répondit simplement Sam.

« Et pourquoi aucun motard ne passe aujourd’hui ? » questionna Geoffrey

« Parce qu’il est encore trop tôt mon garçon, ils ont peur… » maugréa Sam.

Il s’éloigna en claudiquant.

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Photos AD et  ER

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C’EST LUNDI ! (Cherchez-pas, vous allez comprendre …) 11/09/2017

od et moi jukebox Capture♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Dans mon lit♫! Hein ! Hein! Hein! Hein !

♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Envie de pipi …♫

 

Cela ne pouvait pas le faire !

Tiguila ! Tiguila (Ceci n’est pas un article sur le ska) !

Excellent lundi déjà.

Joyeux, plein de bonnes surprises, d’amour et de bonbons !

C’est bon, tu es chaude comme TV Breitzh quand est diffusé Hercule Poirot ?

C’est bien car il faut bien cela.

Que tu sois entre deux gorgées de café, de thé ou d’autres chose chacun ses goûts, je me dois de te l’avouer :

Je suis vert.

Non pas malade, juste vert. De … pfff … non mais sérieux pfff … je viens de tout effacer le « C’est lundi » que j’avais écrit.

C’est bête hein !!?

Je préviens en cette heure sombre :

le premier qui me dit qu’il faut toujours sauvegarder au fur et à mesure les travaux sur ton ordi je le transforme en espèce en voie d’extinction.

Bien entendu j’ai sauvegardé ! Et j’ai sauvé ça : « Sur les traces de SRYPFE ». Ce n’est même pas une phrase!

Tu parles d’un secours ! Et je ne sais même plus s’il y a deux Y deux P ou deux F,  les trois ou pas du tout !

À côté de moi, le gars qui volontairement ne marche pas sur une fourmi est le fils de Jésus ou au moins son cousin qui a croisé Ghandi et John lennon dans la maison en pain d’épice de la fée … verte !

Pas une truffe … lui !

Sauvegarder macache ! J’ai dévissé et fouillé mon ordinateur, je n’ai rien trouvé dedans qui vous parlait de ce qui va suivre.

Car je m’y remets à défaut de m’en remettre.

Ben oui quoi, je n’allais pas nous laisser comme ça. Donc, de mémoire, ça disait :

Oui euh … alors bonjour vous allez bien … oui tout ça … quoi… braderie à Épinal, bourse aux vinyles … ami qui est arrivé tout ça … regardé le foot des sardines noyées ridicules à la télé … après … dévédé de PUNK LONDON payé 50 centimes … les Mods fils de bourges, les Teddy qui n’ont pas changé de look depuis le moyen-âge les punks qui ne ressemblaient qu’à toi, étude sociologique tout ça …

Quelle mémoire !!!

Quelle misère …

Je vais me taper un esquimau pistache/chocolat avant de te rependre.

À tout’ ! …

Tu m’as crû ? Tu as raison si je peux me permettre.

Non je dis ça parce que certains pensent que j’écris en différé alors que c’est du direct intégral.

Tiens … en ce moment quand tu lis. Tu penses à moi. Et moi aussi je pense à toi quand j’écris.

C’est la preuve !

Allez j’arrête de t’embêter. Ne pense plus à moi.

Ça y est ? (Moi je pense quand même à toi)

Oui donc revenons à ton mouton que tu as fort joli.

Je n’ai pas assisté à la foire au vinyle organisée à la Souris Verte, lieu culturel à souhait (si tu ne le souhaites pas tu n’y vas pas) pas plus que je n’ai déambulé dans les fesses de mes contemporains (comme je ne suis pas très grand c’est incommodant) qui arpentaient les rues de la ville chef-lieu des Vosges, Épinal.

Pourtant j’avais tout programmé :

  • Mon réveil pour voir les 12 coups de midi avec Jean-Luc et Zette et en ce moment un petit pompier.
  • Un coucou chez maman.
  • Une promenade en ville. Et la foire.
  • Ma première version de « c’est lundi » pffff !!!
  • C’est raté foutu perdu ! Je réécris !

Reste que:

J’ai aimé ce dimanche et maintenant ce lundi entre amis. Et c’est l’essentiel.

Et tiens, comme je n’ai finalement pas manqué d’air et puisque tu te désignes spontanément, je te propose d’être critique volontaire.

« Chez Audrey et moi » va, tout au long de cette semaine, reprendre les épisodes déjà parus de « Sur les traces de SKRYPFE ».

Puis plus si tu es bon(ne) ! Des inédits et … la fin de Scone ? Hum! Va savoir !!!

Le truc que tu as à faire est accessible au commun des mortels :

Des « j’aime » et/ou des commentaires sur le site chezaudreyetmoi.com ou sur le facebook d’Audrey ou sur LE MIEN nous indiqueront la voie à suivre.  Donc à TOI d’écrire ou juste de cliquer.

Merci à RETOI et …

des Bisous pour ça !

Les Ordures Ioniques

Les Ordures Ioniques est un groupe de punk rock qui nous vient de Montréal, leurs paroles sont un cocktail entre humour et contestation et leur musique, un alliage entre punk français et rock à haute tension.

Ils sortent un nouvel album qui sera disponible au courant du mois chez Ronce Records et enchaînent dans le même temps sur une tournée européenne :

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