C’EST LUNDI ! (Cherchez-pas, vous allez comprendre …) 24/04/2017

od et moi jukebox Capture♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Dans mon lit♫! Hein ! Hein! Hein! Hein !

♫C’est lundi !♫Hein ♫! Hein ♫! Hein! Hein ♫! ♫

♫Envie de pipi …♫

 

Zobi la mouche ! Pays de merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Philippe

J’y croyais moi aux chances de Poutou de devenir Président. Mais non. On aura beau affiner les chiffres, le résultat ne changera point. Il n’y arrivera pas.

Alors passons. Au deuxième tour je voterai Lassalle et là ça va chier dans le ventilo !

Jean

Non je déconne, je dis ça, mais peut-être que j’aurai piscine le 7 mai. Entre porcherie et monde pourri des affaires et des conflits d’intérêt, le choix n’en est pas vraiment un.

Bref, chacun se débrouillera avec sa conscience.

Pour le reste ça va. Les amis restent des amis et tiennent le cœur au chaud c’est l’essentiel.

Sinon t’as regardé du foot dimanche ? C’était rigolo à Saint-Étienne. Pendant le match contre Nice, une centaine de supporters a envahi … les tribunes !

Là tu te dis que c’est plutôt normal que les supporters aillent en tribune. C’est comme si tu disais que des spectateurs avaient envahi une salle de cinéma, des baigneurs la plage, des Allemands la Pologne. Mais non. Le match devait être joué à hui-clos ! A savoir que le club étant puni pour de précédents incidents, les sportifs en short n’avaient pas le droit de jouer devant du monde (mais pouvait quand même évoluer devant des caméras ce qui, convenons-en, est plus pratique pour revoir des actions au ralenti sinon en vrai ça ferait trop long).

Bref, le match a été interrompu un ¼ d’heure, le temps que les envahisseurs comprennent que les bières étaient moins chères à la maison.

Mais cessons là ami lecteur. Tu ne payes pas ton abonnement à « Chez Audrey et moi » à prix d’or, pour que l’on te narre les des histoires de petits hommes verts affrontant des petits hommes rouge et noir.

Sinon on n’en finirait plus. Je te raconterais que Monaco a gagné à Lyon et se rapproche du titre, que Lionel Messi a battu le Real Madrid et n’a pas encore perdu le titre, qu’Arsenal disputera la finale de la Cup contre Chelsea ou que le SAS Épinal a encore des chances de ne pas descendre. Non c’est vrai, ça n’en finirait plus.

Mais de quoi parler d’autre ce lundi ?

Je me sens un peu groggy. Comme si la France était entrée dans une autre dimension. Aux effets encore inconnus.

Marine

Car les résultats du premier tour des Présidentielles ne semblent pas de nature à réconcilier les gens avec la politique. Et surtout entre eux.

Petit point positif : la coche ne fera pas de nous la risée du monde. Un moindre mal, parce que la suite risque quand même d’être gratinée.

Car ce n’est pas chez nous qu’un trou du cul de 40 ans fera la loi !

Qu’on le veuille ou non, le vrai Gaulois est insoumis.

Jules César a senti en son temps le vent du boulet de la catapulte à bretelles.

Mais nos ancêtres s’étaient eux-mêmes tiré une flèche dans la braie alors qu’ils avaient (presque) tout pour bouter le Rital hors de Gaulle et le renvoyer dans sa botte.

A force de rivalités entre clans, de trahisons, de dénonciations (des traditions Françaises qui ont la vie dure) les malheureux moustachus avaient envoyé Vercingétorix se faire humilier par son Jules.

En résumé, ça pue !

Et me vient la tentation de vous parler du temps qu’il a fait dimanche. D’un train qui est arrivé à l’heure en gare de Lyon-Perrache. De la chatte à la voisine, d’un chien assis, de Jean-Jacques Debout, de la main de ma sœur dans la culotte d’un Zouave, que je salue au passage (ma sœur pas le Zouave).

Je vous parlerais bien également du doux gargouillis d’un ruisselet au printemps, du sifflet d’un merle moqueur, des graines de fleurs multicolores que j’ai semées à la volée dans mon jardin de mauvaises herbes (garanties bio), de mouches qui pètent, de la science qui infuse, du thé qui refroidit et de bien d’autres futilités essentielles.

Mais là non. Pas maintenant.

C’est trop tôt. Le souvenir des moments heureux est trop présent. La douleur trop forte. Poutou éliminé au premier tour, j’aurai du mal à l’oublier. Attends un peu s’il te plaît.

Et je ne couche pas le premier soir ! Mais le deuxième si tu insistes, je ne dis pas non …

Bisous résistants

 

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