LE MYSTÈRE DE LA CHAMBRE À FOIE JAUNE

 

CHAPITRE HEIN :

C’était chouette ce réveil chez moi à 13 heures 50.

Bien content de me lever tôt, je fis fissa pour allumer l’ordinateur, démarrer la  télévision et me connecter avec la bouilloire.

Quand soudain, après une dizaine de parties de « Spider solitaire une couleur », un mouvement m’interpella dans la télé.

Ou plutôt SUR la télé.

Un truc me regardait en sautillant. Après une rapide enquête de mon cerveau, il s’avéra que cette chose était un oiseau.

Mais attention, pas l’oiseau de mauvais augure, style corbac moqueur ou vautour.

Non un vrai petit piaf du bonheur genre pioupiou rigolo.

Oiseau (photo d’illustration)

Mais que faisait donc ici cet invité surprise et surtout COMMENT s’était-il introduit dans ma coquette maison banlieusarde d’Épinal ?

Je vous le demande : COMMENT ?

Alors que toute tentative pour entrer en franchissant les issues fermées de mon Bed and Breakfast semblait vouée à l’échec, COMMENT ?

L’évidence vint à moi comme l’envie d’uriner vient au buveur de bière.

On avait transporté le corps vivant, la preuve, il s’agitait toujours !!!

Et le coupable avait les clés de ma cabane au Canada d’Épinal !

Mais alors QUI ? Et COMMENT ? Et POURQUOI ?

On se calme … une réponse à la fois.

QUI ? Pas moi et c’est bizarre, je suis pourtant le seul à posséder les clés de ma maison en carton.

Donc la vérité si je mens 4, le ravisseur du « 2 pattes 1 bec » n’avait pas les clés.

J’avais faux.

Le mystère de la chambre à foie jaune s’épaississait … (fin du chapitre hein)

CHAPITRE DE :

Résumé du début : Un oiseau vivant ne fait rien qu’à embêter le propriétaire de la maison du « Home Fleuri » à Épinal.

Le piafnappeur n’avait donc pas les clés.

De là à en déduire qu’il pouvait s’introduire sans, il n’y avait qu’une patte.

Reconstitution avec un sosie du chat Tigron

Que j’écrasai (par mégarde).

Mais pour sûr ! Le coupable n’était autre que le chat Tigron.

Tigron, mon colocataire de l’auberge de jeunesse !

En effet, seul lui avait tout loisir de s’immiscer dans ma niche par les chatières prévues à son effet !

A ce stade, deux questions ont trouvé réponse QUI et COMMENT. Mais encore … (fin du chapitre de)

CHAPITRE TROIS TROIS MON TROIS :

Le mystère après s’être épaissi avait perdu du volume. Mais revenons sur le déroulement d’une affaire qui nettoie, en partie, ses couches de doutes :

Cette nuit là, le chat Tigron, comme il a coutume de le faire, goute aux plaisirs de la nuit, jouant à se faire peur et à faire peur lui-même.

Il perpétue ainsi une longue tradition, née d’un lourd passé à (mauvais) caractère héréditaire et ne faisant qu’à copier son papa.

La victime, que l’on nommera « Pioupiou » pour conserver son anonymat ne sait alors qu’elle va vivre une expérience hors du commun …

Aux premières lueurs du jour, alors qu’elle sifflote naïvement dans le jardin de la copropriété, entre deux becquées d’insectes elle est littéralement happée par une force inconnue ! Puis transportée ! Elle percute une porte à battoir ! Traverse une cave ! Se retape une porte à battoir ! Se retrouve dans une maison de maître !

Les primes des tenniswomen égales à celles des hommes on en parle ?

Elle se dit : « C’est quoi ce délire ? »

Puis après s’être à peine débattue, elle s’envole en deux coups d’ailes pleines de bave pour se poser sur un écran plat de 120 cm. Avant de se retrouver entrain de mater du tennis féminin sur France 2 ! A l’envers puisqu’elle penche son cou pour voir les images de la télé sur laquelle elle est perchée.

(Et sans pour autant regarder sous les jupes NDLR)

Un être étrange (moi) est lui aussi entré dans la pièce de la maison de poupée.

Louche comme individu. Pas tibulaire mais presque comme le disait Perruche (un comique pour oiseaux).

Et bête aussi.

Découvrant la captive, il ne trouve rien de mieux à faire que d’ouvrir tout en grand dans le mas provençal !

Et là … suspens … (fin du chapitre trois trois mon trois)

ÉPILOGUE ET FIN PARCE QU’ON N’A PAS QUE ÇA A FAIRE :

Et l’oiseau fuit …

FIN

Alors oui, j’aurais pu traiter d’autres sujets, comme le bouchage de mes canalisations et des problèmes qui s’en suivent. Ou du temps qu’il a fait dans le Limousin, à Paris ou à Carcassonne.

J’avais la possibilité de revenir sur un weekend d’enfer (surtout après) marqué par les portes-ouvertes de la brasserie artisanale du Roulier (88) ou de … mais … je me ravise comme j’écris.

Je vais vous parler du weekend passé !

Je rassemble toutes les photos et vidéos que je pourrai glaner à droite et à gauche (comme Micron) et je vous fais un clip ensorceleur à voir dans le prochain « C’est lundi » !

Nourrain qui s’en dédit ! Et sinon, je change de métier !

Bisous (un bec ?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s